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mardi 1 août 2017

Pourquoi et comment BPIFrance peut vous aider



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Lorsque la Banque Publique d’Investissement a été créée en décembre 2012, il a s’agit pour les pouvoir public de regrouper sur une seule entité plusieurs organismes qui intervenaient depuis des années dans le soutien aux entreprises. C’est ainsi que la CDC Entreprises, l’ANVAR, OSEO et le FSI ont été fusionnés pour donner naissance à BPIFrance.

Cette institution propose des dizaines de dispositifs pour des entreprises de différentes maturité, taille ou encore activité. Ici, je ne m’intéresserai qu’aux startups en phase de démarrage car s’il y a bien un domaine ou les financements sont les plus recherchés c’est lorsque la jeune pousse est en train d’éclore et qu’elle a besoin de quelques ressources pour valider son idée.



C’est en effet ici que la « philosophie » de BPIFrance apparaît : elle est là pour aider les entreprises qui démarrent, sans autre ambition que d’en faire des sociétés rentables et créatrices d’emplois. Le « I » de BPI est donc prépondérant, même s’il ne faut pas oublier qu’il s’agit également d’une « Banque » et qu’elle est « Publique » …

Pour avoir accès à tous les dispositifs proposés par BPIFrance, il ne faut pas hésiter à aller voir son site  (www.bpirance.fr) ou à appeler les différents conseillers dont les coordonnées sont détaillées sur le site web de BPIFrance.

Toutefois, et dans un souci de pédagogie pratique, je vais présenter de façon détaillée le dispositif de la Bourse FrenchTech qui est à la fois intéressant et pratique pour les startups qui démarrent, en expliquant les prérequis nécessaires et les avantages et les contraintes associés.

La Bourse FrenchTech

La Bourse FrenchTech (BFT) est un dispositif qui est accessible à toutes les sociétés ayant moins d’un an d’existence (la date de référence étant la date de dépôt du dossier à BPIFrance) et située hors de Paris. En effet, depuis fin 2016, ce dispositif a été remplacé à Paris par Innov’Up qui est co-géré par BPIFrance et la Ville de Paris.

Le principe est de permettre aux entreprises éligibles de bénéficier d’une bourse (c’est-à-dire très concrètement d’une somme qui ne sera pas à rembourser) dont le montant correspond au maximum à 70% des dépenses engagées et qui est plafonné à 30 000 €.

Les dépenses engagées sont toutes celles qui sont nécessaires pour que la startup puisse développer son prototype. Autrement dit, il peut s’agir :
  • des salaires qui seront versés aux personnes de la startup qui développeront techniquement la solution
  •  des prestataires extérieurs qui interviendront pour permettre à l’entreprise de développer son prototype (développeurs, conseils en protection intellectuelle, prestataires en UX/UI, prestataires réalisant des études de marché, etc.)
  •  des investissements qui seront réalisés pour développer le prototype (matériel, serveurs, etc.)


Quelques « détails » à connaître

Mais ce que ne dit pas (toujours) BPIFrance c’est que ce dispositif ne fonctionne qu’à trois conditions :
  • que la demande soit effectuée suffisamment tôt dans l’année car après septembre/octobre, il reste peu d’argent sur le budget annuel de BPIFrance et donc l’instruction de la BFT risque d’être repoussée en janvier de l’année suivante
  • si votre budget de développement est par exemple de 60 k€, BPIFrance n’en financera au maximum que 30 k€ … Il faudra donc que vous disposiez des 30 k€ restant pour obtenir le feu vert de BPIFrance, qu’il s’agisse de fonds propres, de comptes courants d’associés bloqués, de prêts bancaires, etc..
  •  BPIFrance ne verse que 70% du montant de la BFT au démarrage du projet, le solde n’étant versé qu’à la fin du programme de développement et sur la base de factures acquittées …


Le dernier point est très important car si vous avez un programme de développement dont le montant budgété est de 60 k€, comme le montant de la BFT est plafonné à 30 k€, cela signifie que BPIFrance aura calculé que son intervention sera de 50% de votre budget.

A la fin du programme, si vous avez réellement dépensé moins que ce qui était prévu, par exemple 50 k€ au lieu de 60 k€, BPIFrance va recalculer le montant de l’aide avec le taux d’intervention initial, soit 50%. Pour BPIFrance le montant de la Bourse sera donc de 25 k€ (50% de 50 k€). Or comme le montant initial versé par BPIFrance était de 21 k€ (70% de 30 k€), cela signifie que vous ne recevrez en fin de programme que 4 k€ (25 k€ - 21 k€), alors que vous vous attendiez à recevoir 9 k€ …


Un dispositif bien pratique

Ce dispositif est toutefois très intéressant pour les startups qui démarrent car, à condition de disposer de 20 ou 30 k€ de fonds (sous différentes formes) et de bien se faire accompagner pour remplir les formulaires de demande, il permet de recevoir une aide de 30 k€ dont 21 k€ sont versés rapidement.

Cela permet surtout de tester le marché et d’aller plus loin ensuite ou de pivoter sans risque important pour l’équipe fondatrice.

Bref, il ne faut pas hésiter !




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Pour aller plus loin :
           

mercredi 7 octobre 2015

Economiser de l’argent grâce au Growth Hacking et à l’approche Lean



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L’argent est le nerf de la guerre.
En d’autres termes, si vous venez à manquer d’argent dans votre activité, que ce soit en phase de démarrage ou lorsque vous vous lancez dans un nouveau projet, tout peut s’arrêter brutalement. Ce manque d’argent à ces instants clefs est donc une source importante de frustration et peut même vous mettre en danger.

Le premier réflexe est alors d’aller voir son banquier pour demander cet argent qui va vous permettre d’avancer. Mais la réponse qui va vous être faite est malheureusement trop classique : vous avez un succès d’estime, souvent sincère, mais cela s’arrête là. Car autant le conseiller que vous avez en face de vous peut être convaincu du bien fondé de votre projet, autant les différents comités qui suivent cette première rencontre se contentent généralement de regarder votre bilan et votre compte de résultat …

Alors comment faire pour passer cette barrière qui semble infranchissable ?



Réponse : Utiliser les effets combinés du Growth Hacking et du Lean.


Pour celles et ceux qui ne sont pas familiers avec ces notions, il suffit de savoir ceci :

  • Le Growth Hacking est un ensemble de techniques qui permettent de détourner des outils existants en vue de favoriser la croissance de l’entreprise
  • Le Lean est une approche qui permet de réaliser des économies en gérant son développement de manière efficace grâce à ces cycles de validation courts

Bien que ces définitions soient très simplistes, elles permettent de se rendre compte que la première approche permet de se développer à moindre coût tandis que la seconde permet d’optimiser ses ressources. Elles sont donc parfaitement complémentaires.


Le Growth Hacking

Le but n’est pas de faire une présentation détaillée du Growth Hacking mais bien de comprendre l’intérêt qu’il y a à utiliser cette approche.
L’objectif premier du Growth Hacker est la croissance. Comment augmenter sensiblement le nombre de visites sur votre site ? Comment augmenter votre taux de conversion ? Ces questions sont typiquement des questions qu’un « bon » Growth Hacker doit se poser.

Pour vous qui êtes un créateur d’entreprise ou un dirigeant, l’utilisation de ces méthodes permet in fine de créer de la traction (partie « Growth ») à moindre coût (partie « Hacking »), c’est-à-dire d’augmenter le nombre de prospects, et également de convertir tous ces prospects en clients qui veulent payer pour avoir votre produit ou bénéficier de votre service.

Sans aller jusqu’à dire que le Growth Hacking est un métier à part entière, il est certain que la maîtrise des différents outils internet est nécessaire. Par ailleurs, il s’agit d’une activité très chronophage. Vous aurez donc tout intérêt à vous adjoindre les services d’un Growth Hacker, même à temps partiel !


Le Lean

Le Lean est une approche qui consiste à développer rapidement et à moindre coût un prototype fonctionnel, le tester auprès de la population cible et de l’améliorer en fonction des retours des clients.

Il s’agit donc d’une approche qui implique les clients, ou en tout cas les personnes appartenant au segment de clientèle visé, dès le début du process. En effet, votre produit ou votre service sont censés répondre à un besoin. Or, le meilleur moyen de connaître ce besoin est bien d’aller questionner les personnes qui l’ont !

La réticence qu’ont certains chefs d’entreprise à se lancer dans une telle démarche provient du fait qu’ils ont peur qu’en parlant de leur projet autour d’eux ils se fassent voler l’idée par quelqu’un d’autre. Or cela n’arrivera pas car vous seul avez toutes les pièces du puzzle, y compris l’histoire qui a fait que vous êtes là où vous en êtes aujourd’hui.

Ce principe de cycles courts : Développement – Test – Correction permet surtout de minimiser le peu de ressources (financières) dont vous disposez car plutôt que d’investir des sommes importantes dans un produit qui ne marchera peut-être pas, vous ne passez à l’étape suivante que lorsque la précédente sera entièrement validée par de vraies personnes.


Ainsi, l’utilisation combinée des techniques de Growth Hacking et de l’approche Lean permet d’avancer vite, à moindre coût et surtout de disposer rapidement d’une validation non seulement de son produit et de son Business Model. Cependant, ce travail nécessite d’avoir effectué une révolution intellectuelle au préalable ce qui est sans doute le plus difficile …





Et vous utilisez-vous ces techniques dans votre entreprise ?


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vendredi 28 août 2015

Pourquoi certaines entreprises échouent et d’autres réussissent



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Il est une chose qui m’a toujours étonné : deux entreprises évoluant dans le même secteur d’activité, ayant la même ancienneté et donc, à peu de chose près, le même historique, voire même étant implantées dans le même bassin, peuvent avoir des destins très différents. La première va faire face à des difficultés sans nom tandis que la seconde va bien s’en sortir et se développer correctement. 



C’est donc a priori un mystère car, au départ, rien ne permet d’imaginer qu’il existera des destins différents pour ces entreprises. Elles partent toutes les deux sur la même voie pourtant, à un moment, ou à des étapes de leur développement, des choix sont faits qui vont s’avérer positifs ou négatifs après coup.

Ce qui est donc intéressant c’est de tirer des enseignements des conséquences de ces choix pour tenter de dresser un tableau des choses à faire et à ne pas faire pour que son entreprise se développe bien.

Alors, quels enseignements tirer de ces histoires d’entreprise ?


1/ Les crises n’ont pas d’impact

En fait, pour être précis, ce sont les actions prises par les dirigeants d’entreprise en période de crise qui vont conduire au bon ou au mauvais développement des entreprises. Les crises ne sont donc qu’un facteur déclencheur, le véritable impact sur l’entreprise sera la capacité du dirigeant à réagir.

C’est ici que l’étymologie du mot crise prend tout son sens : « krisis » signifie en grec ancien « filtre ». La crise est donc un filtre au travers duquel seules les entreprises suffisamment agiles et capables de s’adapter passeront.

La clef est là : les crises n’ont pas d’impact sur les entreprises qui sont capables de réagir car pour elles, il ne s’agit que du signal permettant la mise en place d’un changement de direction. En revanche, pour les entreprises qui ne sont pas en capacité de se remettre en cause, l’impact est énorme.


2/ Le passé c’est bien, le futur c’est mieux

Il est important pour une entreprise d’avoir des racines d’où elle peut tirer une culture et une histoire. Pour autant, une entreprise doit pouvoir regarder vers l’avenir et ne pas en permanence être accrochée au passé.

La première raison est que le monde évoluant, ce qui était vrai jadis ne l’est plus aujourd’hui. Ensuite, regarder vers l’avenir force à s’adapter aux changements tandis que rester le regard fixé vers le passé empêche toute évolution.

Enfin, faire référence à l’histoire de l’entreprise n’a de sens que si cette histoire a été faite de rebonds. Cela signifie que, culturellement, l’entreprise a une forte capacité à évoluer. En revanche, si on s’enorgueillit d’une certaine immobilité (on parle généralement de stabilité …), il y a des chances que l’entreprise ait une faible capacité d’adaptation.


3/ Transmettre les savoirs, mais que les savoirs

Toutes les entreprises, surtout les plus anciennes, ont accumulé des savoirs au cours de leur existence. En principe, ces savoirs se transmettent à mesure que les anciens partent et que les nouveaux arrivent.

Il est très important que cette transmission ait lieu surtout si le secteur dans lequel évolue l’entreprise nécessite un savoir-faire important. Mais ces savoirs doivent être utilisés comme un socle sur lequel des évolutions doivent avoir lieu.

Ainsi, la maîtrise de procédés ne doit pas servir à fabriquer toujours les mêmes produits, mais bien à fabriquer d’autres produits permettant le cas échéant à l’entreprise d’évoluer dans d’autres secteurs que le sien et donc d’être en capacité de développer son activité.



Si une entreprise peut utiliser son histoire et ses savoirs comme un socle pour construire une offre qui répond à un moment donné aux attentes du marché, elle pourra se développer indépendamment des crises qui secouent le monde. Elle devra pour cela être prête à évoluer au point parfois de changer complètement de domaine d’activité. 



Pour continuer à exister, une entreprise devra être capable de distinguer ce qui fait son essence de ce qui existe en apparence. C’est sans doute cette capacité qui fait que certaines entreprises échouent et que d’autres réussissent …





Et vous, comment vous situez-vous dans cette démarche ?


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Pour aller plus loin :


           

mercredi 8 juillet 2015

Etes-vous uberisable ?



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Il est peu probable que lorsque Travis Kalanick et Garrett Camp ont lancé UberCab en mars 2009, devenu depuis Uber,  ils aient imaginé qu’un peu plus de cinq années plus tard non seulement le nom de leur société serait mondialement connu, mais qu’en plus ce nom serait à ce point entré dans le vocabulaire que des néologismes tels que « uberisation » ou « uberisable » seraient créés.

Uber n’est pas à l’origine de cette (r)évolution lente mais implacable qui frappe tour à tour tous les secteurs de l’économie mais est vraiment emblématique. Je me faisais la réflexion qu’il y a encore quelques années, lorsque j’allais de Bordeaux à Paris, je prenais le train puis un taxi ou le métro pour arriver dans mon hôtel. Aujourd’hui, j’utilise BlaBlaCar ou OuiCar, puis Uber ou un autre VTC et arrive chez mon hôte chez qui je dors grâce à AirBnB !



Le point commun de toutes ces entreprises est « l’uberisation » des secteurs qu’elles ont attaqués. Le Wiktionnaire nous en donne d’ailleurs une définition très claire : il s’agit de l’« Adoption d’un modèle de commerce consistant à mettre des ressources à disposition des clients depuis leur smartphone, à tout moment et sans délai. ».

Mais cette uberisation peut-elle réellement toucher tous les secteurs de l’économie ou va-t-elle se cantonner aux seuls services ?


Les entreprises du « brick and mortar » épargnées ? Pas sûr …

Votre entreprise fabrique des vérandas ou des chaussures. A priori vous vous dites qu’il n’y a pas grand-chose à craindre car cette production ne peut pas être instantanée et comme l’instantanéité est un des éléments qui caractérise l’uberisation, vous pouvez continuer à dormir tranquille …

C’est dans doute une erreur car dans tout métier il y a une partie matérielle, en l’occurrence la fabrication des vérandas et des chaussures, mais il y a également une partie immatérielle, celle des services associés.

Or, si la valeur ajoutée est actuellement dans la fabrication, au sens où c’est cette étape qui met en valeur le savoir-faire de l’entreprise, il faut bien comprendre que, à part une poignée de personnes, ce qui compte le plus pour les clients, c’est le service qui est rendu, le produit livré étant désormais considéré comme une commodité.

Cela signifie que le service prend une part de plus en plus importante or ces services sont uberisables …

Si vous n’y prenez garde le risque est donc que votre entreprise soit reléguée au statut peu enviable de simple sous-traitant réduit à fabriquer des sous-ensembles qui seront ensuite assemblés par une autre entité qui sera la véritable créatrice de valeur. C’est d’ailleurs ce qui commence à se passer avec ces diverses applications de personnalisation des produits où la valeur ajoutée de l’entreprise est dans sa capacité à assembler presque instantanément des sous-ensembles qu’elle tient en stock.


Comment gérer l’uberisation de la société ?

Je crois que la tendance actuelle est à l’uberisation de tous les secteurs de l’économie. Certains tentent de résister alors qu’il serait plus profitable pour eux de tenter de profiter de cette tendance pour repenser leur modèle économique, d’autres au contraire se lancent à corps perdu dans ce nouveau mode de consommation.

Vous devez commencer par regarder ce qui fait la vraie valeur de votre activité et déterminer dans quelle mesure elle ne peut pas être automatisée. La technologie permet en effet beaucoup de choses. La vraie chose importante est de ne jamais perdre de vue les besoins de vos clients. Car quand je parle de valeur, il s’agit avant tout de la valeur que vous apportez à vos clients, pas de celle que vous « pensez » avoir.

Ce sont donc bien ces différentes actions qui apportent de la valeur à votre offre qui doivent être uberisées. Par exemple, si vous fabriquez des produits sur mesure, vous devez tout faire pour proposer des devis en ligne qui permettent au client potentiel non seulement de savoir à n’importe quel moment et depuis n’importe où combien il devra débourser, tout cela de façon instantanée.
Ensuite, vous devrez automatiser votre chaîne de fabrication au maximum en décomposant vos produits en sous-ensembles qui pourront ensuite être assemblés rapidement, tout en gardant cette idée de sur-mesure. Le sur-mesure résultant de la combinatoire des différents sous-ensembles constitués.
Enfin, pour la livraison, il commence à arriver sur ce secteur des acteurs qui sont en train de le révolutionner associant rapidité, faibles coûts et efficacité …



En guise de conclusion, je dirais que la réponse à la question « êtes-vous uberisable » est oui à des degrés plus ou moins forts selon votre activité. Il s’agit là d’une tendance lourde qui replace les gens au centre de l’économie, vous devrez donc tout mettre en œuvre pour en être un acteur efficace. Pour cela vous devrez repenser votre façon de travailler et répondre aux attentes de vos clients en termes de rapidité et d’efficacité.





Et vous, êtes-vous prêt à uberiser votre activité ?


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Pour aller plus loin :    


           

mercredi 24 juin 2015

Prenez un avocat 2.0 !



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En tant que chef d’entreprise n’avez-vous jamais été confronté à la rédaction d’un document juridique, à commencer par les statuts de votre entreprise ?

Bien sûr, vous avez pu vous débrouiller seul en recherchant ci et là des exemples de documents. Seulement, votre cas est unique et ce que vous trouvez sur le web ne correspond pas forcément  à ce que vous recherchez. Vous devez donc adapter le document, mais vous n’êtes pas juriste et vous risquez de passer à côté de quelque chose.



Vous avez donc la possibilité de consulter un avocat, mais cela risque de vous coûter cher et comment choisir le bon avocat en fonction de votre problématique ?

Alors comment faire ?

Une piste qui est prometteuse est celle des avocats 2.0 ! Mais de quoi s’agit-il ? De robots rédigeant des actes à la volée ? De documents à personnaliser vous-même ?

En fait, il s’agit d’entreprises innovantes qui ont compris que le besoin des entreprises n’était pas parfaitement couvert par l’offre actuelle … Une de ces entreprises qui résume parfaitement cette approche disruptive est LegaLife.

En quoi, LegaLife innove-t-elle ?


1/ Vous pouvez créer vous-même vos documents juridiques

Après avoir choisi le type de document que vous souhaitez obtenir, vous remplissez un questionnaire qui va vous permettre de donner les informations qui vous sont propres. LegaLife vous fournit ensuite instantanément le document correspondant parfaitement à vos besoins, grâce à un logiciel dynamique performant.

Tout ceci se fait en ligne et, évidemment, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit et depuis n’importe où. Ainsi, plus besoin d’attendre que votre avocat sorte de son rendez-vous pour avoir votre document.

L’intelligence du modèle proposé par LegaLife va toutefois plus loin car il vous est possible de faire relire ce document par un avocat spécialisé qui va vous réaliser ce travail sous 48h. Vous êtes donc assuré de disposer en des temps record du document qui correspond parfaitement à vos besoins et qui est en plus parfaitement conforme aux règles du droit !


2/ Vous pouvez consulter un avocat facilement

En vous abonnant à LegaLife (le tarif actuel est de 39.90 € par mois sans engagement avec 7 jours d’essai gratuit), vous pouvez bénéficier d’une communication non facturée de 30 minutes par mois avec un avocat partenaire de LegaLife. Si le sujet qui vous concerne peut être traité lors de cet échange téléphonique, vous aurez pu bénéficier d’un support juridique de haute qualité sans même avoir à vous déplacer.

Vous pouvez aussi poser votre question en ligne sur le site de LegaLife et recevoir une réponse sous 48 h.

Bien sûr, si votre question est plus complexe et qu’elle nécessite un travail de la part de l’avocat, celui-ci pourra vous envoyer un devis, mais sachez qu’en tant qu’utilisateur de LegaLife, vous pourrez bénéficier de tarifs négociés jusqu’à 50% !


3/ Vous pouvez gérer vos documents juridiques en ligne

Imaginez que vous avez votre propre avocat. Vous pouvez aussi disposer chez LegaLife, d’un espace sécurisé où tous  vos documents juridiques sont stockés. Ces documents sont accessibles par vous et par votre avocat. Ce dernier pourra donc directement les modifier depuis votre espace de stockage !

Vous pouvez même les classer par thèmes pour vous y retrouver. Ainsi, plus la peine de stresser parce que vous avez besoin de disposer de l’ensemble des contrats de travail de vos salariés à un instant donné : tout est disponible et ligne et est donc consultable depuis n’importe où !


4/ Restez libres

Une des caractéristiques de ces entreprises qui remettent à plat les relations qu’on entretenait avec notre environnement professionnel est qu’elles ont compris que les chefs d’entreprise avaient besoin de se sentir libres de tout engagement !

Pourquoi en effet payer un abonnement annuel à un avocat si ce n’est que pour utiliser ses services qu’une fois dans l’année ? Bien sûr, c’est comme une assurance, la fois où on a vraiment besoin de lui, on est bien heureux de disposer de cet abonnement. Mais que se passe-t-il si on veut en changer ? Tout cela tracasse le chez d’entreprise que vous êtes et vous fait donc finalement renoncer à utiliser les services de personnes pourtant compétentes …

Avec LegaLife, pas d’engagement. Vous payez certes un abonnement de 39.90 € par mois pour bénéficier de tous les services qui ont été détaillés précédemment, mais vous pouvez cesser à tout moment, sans avoir à payer de pénalités d’aucune sorte.


Le monde évolue sans cesse et il devient de plus en plus compliqué pour un chef d’entreprise de gérer ce qu’on nomme pudiquement les fonctions support … Le juridique de l’entreprise en fait partie. Des entreprises innovantes comme LegaLife se sont créées car il y avait non seulement ce besoin de support juridique, mais il fallait que cela soit à moindre coût, avec un très haut niveau de qualité, avec une forte réactivité, et le tout sans engagement contraignant … Alors n’hésitez plus, allez voir LegaLife, d’autant que les 7 premiers jours sont offerts!





Et vous, êtes-vous prêt à sauter le pas ?


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Pour aller plus loin :

           

mercredi 17 juin 2015

Pourquoi la FinTech va gagner ?



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Le 11 juin 2015, 36 entreprises de la FinTech française décidaient de se fédérer au sein d’une organisation nommée France FinTech. Le but de cette association est, je cite « (…) d’accueillir l’ensemble des entreprises utilisant des modèles opérationnels, technologiques ou économiques innovants et disruptifs, visant à traiter des problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers. »

Tout est dit, ou presque.

En effet, un petit retour en arrière est nécessaire pour bien comprendre de quoi il s’agit.



La FinTech est un secteur d’activité qui allie la Finance et la Technologie. Ce secteur est donc très large car il va des plate-formes de crowdfunding aux gestionnaires de fortunes, en passant par les entreprises d’affacturage. Leur point commun est d’utiliser la technologie pour enfoncer des coins dans les monopoles des acteurs actuels de la finance.


1/ Petit … pour le moment

Pourtant, les flux financiers gérés par ces entreprises sont bien faibles en regard de ceux générés par les acteurs traditionnels. Et c’est d’ailleurs la première raison pour laquelle je pense, qu’à terme, la FinTech va gagner …

En effet, qui se méfie du petit qui se nourrit des quelques miettes que l’ogre laisse échapper de son repas gargantuesque ? Qui pense un instant qu’à force de ne penser qu’à l’expérience de ses clients, ce petit invisible deviendra un jour incontournable ? Qui imaginait le succès planétaire des Uber ou des AirBnB il y a 10 ans …

Le temps est l’allié de la FinTech.


2/ L’Union fait la force

Chose curieuse, ces différentes entreprises de la FinTech se parlent, s’associent, se supportent mutuellement. Peut-on envisager sérieusement la même chose avec des banques lorsqu’on voit la guerre entre par exemple, la banque verte (Crédit Agricole) et la banque rouge (Caisse d’Epargne) ?

L’union de tous les acteurs Français de la FinTech est bon signe car cela signifie que ce secteur va devenir visible. Et d’autant plus visible que ces gens-là manient l’outil internet comme personne ! En tout cas, il suffit de comparer les interfaces de leurs sites avec celles des sites des banques par exemple pour mesurer l’écart !


3/ Une obsession : le client

Alors que les banques classiques ne pensent qu’en termes de parts de marchés, de bénéfices, et autres chiffres bien commodes  à caser dans un tableur Excel, les entreprises de la FinTech ont compris que la technologie pouvait (devait) être mise au service des clients pour leur faire vivre une expérience unique !

Tout ceci n’est rendu possible que parce que les entreprises de la FinTech se sont demandées un jour ce qu’elles attendaient de leur banque ou de leur « partenaire » financier. Constatant que ces besoins n’étaient aucunement adressés, elles ont décidé de se lancer, faisant le pari que si elles avaient eu ce ressenti, alors d’autres entreprises l’avaient.

Connaissez-vous une banque qui mette vraiment ses clients au centre ? Moi pas.


4/ Les moines n’ont pas inventé l’imprimerie

Gutenberg était orfèvre et c’est ce qui l’a poussé à sculpter des petits caractères dans du métal et, plus tard, à développer l’imprimerie mécanisée. Il venait de changer le monde sans s’en rendre compte.

Comparaison n’est pas raison, mais l’histoire a montré que ce n’était jamais les détenteurs d’un monopole qui le faisaient évoluer. Au contraire, ces évolutions étaient toujours le fait de nouveaux arrivants qui partaient des fondamentaux et développaient des réponses originales aux besoins.

C’est ce que fait la FinTech. Il n’y a pas dans la FinTech de spin-offs de banques. Ces dernières vont essayer de rendre la progression des entreprises de la FinTech compliquée en multipliant les embûches mais cela ne fera que retarder un processus inéluctable de toute façon inéluctable.



Le monde bouge et les acteurs de la finance classique voient chaque jour leur monopole s’éroder sous les coups de boutoir de la FinTech. A la fin, c’est David qui gagne contre Goliath. La différence avec cet épisode biblique est que cette victoire ne sera pas le fait d’une intervention divine mais bien de la prise de pouvoir par les gens. Ce sont eux que la FinTech écoute, tandis que l’industrie actuelle de la finance tente de se servir d’eux …





Et vous, pensez-vous que la FinTech va gagner ?


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Pour aller plus loin :



           

mercredi 21 janvier 2015

Financer un investissement sans banque c’est possible



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La relation entre les entreprises et les banques est très compliquée.

D’un côté on a des banques qui disent qu’elles veulent bien prêter à des entreprises à des taux bas et d’un autre côté on a des entreprises qui disent que les banques ne veulent pas leur prêter dans de bonnes conditions, dans la mesure où elles assortissent souvent leurs prêts de conditions extravagantes.

Bien entendu, je pense que chacun a raison. La seule chose c’est que lorsque les banques parlent des entreprises, elles ne parlent pas forcément des petites PME. Qu’elles aient la capacité de prêter ne fait aucun doute. En revanche, il est également vrai que les TPE ont moins facilement accès au crédit que les PME de taille plus importante.

C’est ici qu’interviennent les acteurs de la Fintech, ce groupe d’entreprises qui allient la finance avec la technologie. Ces entreprises ont par ailleurs un énorme avantage par rapport aux banques : elles ont une approche des métiers du financement complètement nouvelle et ne sont pas polluées par les historiques lourds des banques.



Finsquare est de ces acteurs.

Finsquare en quelques mots

La raison d’être de Finsquare est très simple : faire en sorte sur les entreprises qui ont besoin d’argent sur le court terme, pour investir, démarrer un projet ou lancer un recrutement puissent le trouver à proximité de chez elles.

Finsquare permet de mettre directement en relation des prêteurs et ces entreprises sans passer par la case banque. C’est le principe du crowdfunding mais ici, plutôt que de mettre de l’argent dans un projet en ayant en retour des parts sociales de l’entreprise ou votre nom sur la liste des bienfaiteurs de l’entreprise, vous lui prêtez de l’argent qu’elle va vous rembourser avec des intérêts.

Les taux sont certes plus élevés que lors d’un prêt bancaire, mais ce mode de financement intervient lorsque les banques sont défaillantes. De plus, 52% des TPE/PME se financent sur le court terme via leur découvert autorisé soit des taux dépassant les 10% comme Finsquare. Cette dernière est en revanche plus rapide et plus efficace que les établissements traditionnels.

 

Comment ça marche ?

Toutes les entreprises de la Fintech ont un credo : simplicité, rapidité, efficacité. Finsquare ne déroge pas à cette règle.

Vous êtes une entreprise et avez besoin d’une somme allant de 3000€ à 500 000€, vous pouvez emprunter cette somme auprès de plusieurs personnes qui mettront chacune un peu d’argent.

Pour être éligible vous devez réunir quatre conditions :

  • avoir plus de deux ans d’existence
  • avoir un chiffre d’affaires supérieur à 80 000 €
  • avoir un projet à financer
  • avoir un résultat net bénéficiaire lors du dernier exercice


Si vous réunissez ces conditions, vous devez tout simplement envoyer votre SIREN et quelques autres données concernant votre entreprise et surtout le montant que vous souhaitez emprunter et la durée de l’emprunt que vous souhaitez. Cette durée ne pouvant excéder 24 mois (2 années).

Après une analyse très rapide, une réponse vous est transmise dans les 24h qui vous indique si oui ou non vous pouvez déposer votre demande sur la plate-forme. En cas de réponse positive, vous pouvez déposer votre demande qui sera complétée par une présentation de votre entreprise, de votre activité et des raisons qui vous poussent à investir ainsi que les raisons qui font que vous êtes en mesure de rembourser le prêt.

L’offre sera alors visible pendant une certaine durée allant de une à trois semaines. Pendant cette période, les prêteurs potentiels définissent le taux auquel ils souhaitent être remboursés et indiquent le montant qu’ils souhaitent vous prêter.

A l’issue de la période d’enchères, deux cas se présentent.

Soit vous n’avez pas obtenu le montant désiré, et les sommes avancées par les prêteurs leur sont remboursées.
Soit vous avez obtenu le montant souhaité (ou davantage) et il vous est versé dans les 48h. Ensuite, vous remboursez les sommes dues à Finsquare qui se charge de répartir les montants aux différents prêteurs.


Quelques informations pratiques

Dans tous les cas, vous pouvez réaliser des emprunts via la plate-forme autant de fois que vous le désirez, la seule contrainte étant que vous ne pouvez pas mener deux prêts de front. Autrement dit, vous ne pouvez soumettre une demande de prêt qu’une fois le prêt en cours est intégralement remboursé.

Dernière chose à savoir, le taux d’intérêt du prêt obtenu est la composante de deux taux :

  • le taux d’intérêt des prêteurs est en principe compris entre 4% et 10%
  • la commission de Finsquare qui dépend de la durée du remboursement et qui varie de 3% du montant emprunté (remboursement de 6 mois) à 5% pour un remboursement de 13 à 24 mois.



Le fonctionnement est donc simple, rapide et efficace car les délais d’instruction sont courts et vous pouvez disposer des fonds rapidement une fois que les sommes levées atteignent ou dépassent votre objectif. L’autre intérêt de passer par la plate-forme de Finsquare est que vous pouvez emprunter auprès de plusieurs dizaines voire de quelques centaines de personnes. Sans dire que ces personnes sont des clients potentiels, il s’agira de personnes qui apprendront à mieux vous connaître et qui indirectement conduiront à augmenter vos ventes.




Alors, êtes-vous prêts pour Finsquare ?


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